{"id":8072,"date":"2021-06-24T13:07:58","date_gmt":"2021-06-24T10:07:58","guid":{"rendered":"https:\/\/ajan.africa\/?p=8072"},"modified":"2021-10-25T08:56:04","modified_gmt":"2021-10-25T08:56:04","slug":"lhistoire-jesuite-durumuri-projet-de-communication-dhistoires-dimpact-ajan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ajan.africa\/fr\/lhistoire-jesuite-durumuri-projet-de-communication-dhistoires-dimpact-ajan\/","title":{"rendered":"L&#8217;histoire j\u00e9suite d&#8217;Urumuri &#8211; Projet de communication d&#8217;histoires d&#8217;impact AJAN"},"content":{"rendered":"<p>AJAN tient \u00e0 documenter les activit\u00e9s entreprises par les centres sociaux j\u00e9suites en Afrique subsaharienne, en particulier en ce qui concerne le VIH et le SIDA. Alors que le secr\u00e9tariat coordonne des activit\u00e9s et propose des formations telles que AHAPPY depuis 2002 jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, l&#8217;impact de ce travail n&#8217;est pas clair. Les centres ont \u00e9galement entrepris ce travail de leur propre initiative. Nous vous demandons votre coop\u00e9ration afin qu&#8217;en utilisant ce document, vous puissiez nous fournir des informations qui nous permettront d&#8217;\u00e9crire des articles d&#8217;impact et de conserver des informations pour une utilisation future.<\/p>\n<p>Veuillez nous aider \u00e0 r\u00e9pondre aux questions suivantes<\/p>\n<p><strong>PARTIE A D\u00c9TAILS DE BASE<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li>D\u00e9tails de base<\/li>\n<li class=\"translation-block\">a) Nom de l\u2019institution : <strong>JESUIT URUMURI CENTRE<\/strong><\/li>\n<li class=\"translation-block\">b) Nom du responsable qui r\u00e9pond \u00e0 ce document (directeur, responsable de programme et autres)&nbsp;: <strong>Mr Julien RUGABA<\/strong> (Responsable de programme) et <strong>Mlle Henriette MUSHIMIYIMANA (<\/strong>Charg\u00e9e de communication)<\/li>\n<\/ol>\n<p><strong>PARTIE B : CONTEXTE DE L&#8217;ORGANISATION<\/strong><\/p>\n<ol start=\"2\">\n<li>Veuillez nous fournir un texte de trois (3) pages maximum sur un projet de lutte contre le VIH et le SIDA que vous avez entrepris depuis 2002 ou avant (soit coordonn\u00e9 par AJAN, soit r\u00e9alis\u00e9 de mani\u00e8re ind\u00e9pendante par votre organisation)<\/li>\n<li><strong>Le nom de intervention<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p class=\"translation-block\">Promotion du d\u00e9veloppement humain int\u00e9gral chez les jeunes adolescents en vue de limiter l\u2019abandon scolaire du aux grossesses pr\u00e9coces, \u00e0 la drogue et aux MSTs (<em>Promotion of Integral Development among Young Adolescents to Curb School Dropouts due to Teen-Pregnancy, Drug Abuse and STDs<\/em>)<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Date de creation<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Ce projet a \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9 en Juin 2019 avec la formation des formateurs et les responsables des \u00e9coles partenaires sur le programme intitul\u00e9 \u00ab&nbsp;AJAN HIV and AIDS Prevention Program&nbsp;for the Youth\u00bb.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Bref historique du centre<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p class=\"translation-block\">La Compagnie de J\u00e9sus, dont les membres sont commun\u00e9ment appel\u00e9s les J\u00e9suites, est un ordre religieux dans l\u2019\u00c9glise Catholique. Au Rwanda, les P\u00e8res J\u00e9suites ont officiellement entrepris leurs diff\u00e9rentes \u0153uvres en 1969. Les champs de leur engagement apostolique sont notamment la gestion des centres spirituels, l\u2019\u00e9ducation et la promotion de la justice sociale (cf. <a href=\"http:\/\/www.jesuitsrwb.org\" target=\"_self\">www.jesuitsrwb.org<\/a> ). En 1992, les J\u00e9suites ont cr\u00e9\u00e9 un centre social connu sous le vocable de \u00ab&nbsp;Jesuit Urumuri Centre (JUC). Centre de recherche et d\u2019action sociale (<a href=\"http:\/\/www.juc-rwb.org\" target=\"_self\">www.juc-rwb.org<\/a> ), celui-ci est appel\u00e9 \u00e0 mener des r\u00e9flexions \u00e9clair\u00e9es par la foi sur les d\u00e9fis sociaux qui hantent les peuples au Rwanda. Aujourd\u2019hui les activit\u00e9s du JUC sont sp\u00e9cifiquement orient\u00e9es \u00e0 promouvoir l\u2019\u00e9ducation bas\u00e9e sur les valeurs et la dignit\u00e9 humaine, le renforcement des capacit\u00e9s sociales des jeunes et pauvres, et la recherche, la publication et le plaidoyer.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Nature du probl\u00e8me pour lequel chaque projet mis en \u0153uvre a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u\/est destin\u00e9 \u00e0 r\u00e9soudre ou ce qui l&#8217;a rendu n\u00e9cessaire<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Le JUC a initi\u00e9 l\u2019AHAPPY dans les \u00e9coles du Rwanda suite au probl\u00e8me \u00e9pineux du manque des informations appropri\u00e9es et des lacunes dans l\u2019\u00e9ducation des jeunes adolescent(e)s sur la sexualit\u00e9 humaine et la sant\u00e9 reproductive. Ce probl\u00e8me se manifestait par un nombre croissant des abandons scolaires li\u00e9s aux grossesses pr\u00e9coces des jeunes scolaris\u00e9es, l\u2019alcoolisme, la drogue, et les maladies sexuellement transmissibles. Aussi, le taux de pr\u00e9valence du VIH\/SIDA a-t-il \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 grandissant dans les milieux des plus jeunes. Partant, le JUC en collaboration avec AJAN s\u2019est assign\u00e9 la mission d\u2019accompagner le passage de l\u2019adolescence \u00e0 la maturit\u00e9 des jeunes.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Nature du projet (qu&#8217;il s&#8217;agisse de pr\u00e9vention des infections par le VIH, de formation, de sensibilisation, de traitement, de fourniture d\u2019ARVs, etc.)<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Ce projet consiste \u00e0 promouvoir le d\u00e9veloppement humain int\u00e9gral des jeunes adolescents par le biais de l\u2019\u00e9ducation holistique. En tant que tel, il s\u2019agit d\u2019un projet de formation des consciences de ses b\u00e9n\u00e9ficiaires pour qu\u2019ils parviennent \u00e0 prendre en main leur destin. Pour cela, un accent particulier est mis sur les valeurs, les connaissances et les comp\u00e9tences n\u00e9cessaires pour un discernement \u00e9clair\u00e9, une prise de d\u00e9cisions effective et des choix responsables vis-\u00e0-vis des d\u00e9fis qui affectent le bien-\u00eatre des jeunes adolescents.&nbsp; Ces d\u00e9fis touchent notamment la sexualit\u00e9 humaine, la sant\u00e9 de la reproduction, la vie sociale et affective. Le projet a pour but d\u2019appuyer les jeunes par des in-formations s\u00fbres dont ils (elles) s\u2019approprient pour affronter tous les probl\u00e8mes \u2013 dont la pand\u00e9mie du VIH\/SIDA \u2013 avec confiance.<\/p>\n<p><strong>PARTIE C: IMPACT<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li><strong>O\u00f9 le projet a-t-il \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 et combien de personnes en ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 (et nombre de personnes potentiellement soutenues par les b\u00e9n\u00e9ficiaires, comme les parents) ? <\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Ce projet a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 dans 13 \u00e9coles catholiques secondaires de l\u2019Archidioc\u00e8se de Kigali. Ses activit\u00e9s visent directement des \u00e9l\u00e8ves qui sont group\u00e9s dans des clubs appel\u00e9s \u00ab&nbsp;AHAPPY Generation clubs&nbsp;\u00bb qui ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s dans chacune des susdites \u00e9coles. Le nombre total des membres de ces clubs s\u2019\u00e9l\u00e8ve autour de mille. Le contenu du programme que porte ce projet est aussi connu de tous les responsables des \u00e9coles \u00ab&nbsp;b\u00e9n\u00e9ficiaires&nbsp;\u00bb ainsi que deux enseignant(e)s par cette derni\u00e8re dans la mesure o\u00f9 ils ont \u00e9t\u00e9 inform\u00e9s et form\u00e9s sur la n\u00e9cessit\u00e9 du projet, ses objectifs et son approche. Ainsi, ils en sont des b\u00e9n\u00e9ficiaires et des multiplicateurs au niveau de leurs \u00e9coles respectives, la communaut\u00e9 scolaire environnante. Par cons\u00e9quent, la transformation des membres des clubs ainsi que les enseignants qui les accompagnent n\u2019ira pas sans impressionner voire impacter les membres de ceux et celles qui les observent notamment les parents, les fr\u00e8res, les s\u0153urs et les voisins.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Quelle \u00e9tait la dur\u00e9e de chaque projet ?<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Ce projet \u00e9tait con\u00e7u pour 18 mois, soit de Juin 2019 \u00e0 D\u00e9cembre 2020. Cependant, ses activit\u00e9s d\u00e9pendant de la pr\u00e9sence des jeunes adolescent(e)s dans les \u00e9coles, elles ont \u00e9t\u00e9 momentan\u00e9ment suspendues suite \u00e0 la covid-19 et les mesures pr\u00e9ventives y compris la suspension des activit\u00e9s scolaires.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Veuillez nous fournir au moins cinq b\u00e9n\u00e9ficiaires du projet (noms et contacts &#8211; t\u00e9l\u00e9phone portable, adresses \u00e9lectroniques) afin que nous puissions les contacter<\/strong><\/li>\n<li>Albert Twahirwa<\/li>\n<\/ol>\n<p>Ecole secondaire St Ignace<\/p>\n<p>T\u00e9l:&nbsp; +250 787 884 118<\/p>\n<p class=\"translation-block\">Email: <a href=\"mailto:twalbertah@gmail.com\" target=\"_self\">twalbertah@gmail.com<\/a><\/p>\n<ol start=\"2\">\n<li>Muhoracyeye Jeanette<\/li>\n<\/ol>\n<p>GS Kinyinya<\/p>\n<p>T\u00e9l :&nbsp; +250 785 091 179<\/p>\n<p>Email: <a href=\"mailto:jeannettemuhoracyeye@gmail.com\">jeannettemuhoracyeye@gmail.com<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"3\">\n<li>Xavier FrancoisMunyanziza<\/li>\n<\/ol>\n<p>GS Gahanga 1<\/p>\n<p>T\u00e9l&nbsp;:&nbsp; +250788762973<\/p>\n<p>Email&nbsp;: <a href=\"mailto:munyanzizafran\u00e7ois@gmail.com\">munyanzizafran\u00e7ois@gmail.com<\/a><\/p>\n<ol start=\"4\">\n<li>Augustin Rwambibi<\/li>\n<\/ol>\n<p>GS Kabuye Catholique<\/p>\n<p>T\u00e9l:&nbsp; +250783210695<\/p>\n<p>Email: <a href=\"mailto:augustifranc@gmail.com\">augustifranc@gmail.com<\/a><\/p>\n<ol start=\"5\">\n<li>Patrick Dusenge<\/li>\n<\/ol>\n<p>GS Remera Catholique<\/p>\n<p>T\u00e9l:&nbsp; +250780329529<\/p>\n<p>Email: <a href=\"mailto:dusepato@gmail.com\">dusepato@gmail.com<\/a><\/p>\n<ol>\n<li><strong>Tout impact qui peut \u00eatre mentionn\u00e9<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Le projet a jusque-l\u00e0 eu des impacts positifs notamment en ce qui concerne le changement dans les comportements des \u00e9l\u00e8ves. Il a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 par des \u00e9ducateurs dans les \u00e9coles b\u00e9n\u00e9ficiaires que certains enfants ont visiblement chang\u00e9 leur mani\u00e8re de vivre en soci\u00e9t\u00e9, de concevoir les exigences scolaires, et de les respecter les autres et de se respecter eux-m\u00eames parce qu\u2019ils (elles) ont d\u00e9couvert le sens de la dignit\u00e9 humaine, c\u2019est-\u00e0-dire la leur et celle des autres ainsi que ses diff\u00e9rentes implications.<\/p>\n<p><strong>PARTIE D : EXEMPLES DE R\u00c9USSITE<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li><strong>Veuillez nous fournir deux exemples de r\u00e9ussite bas\u00e9s sur le projet que votre centre social a entrepris. Il s&#8217;agit de personnes qui ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de votre projet et\/ou qui ont continu\u00e9 \u00e0 aider d&#8217;autres personnes dans leur soci\u00e9t\u00e9 ou qui sont devenues autonomes et ont pris leur vie en main sur le plan \u00e9conomique, social et autre. Donnez-nous les contacts de ces personnes<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>\u00ab&nbsp;Ce fut une grande chance pour moi de participer au camp de jeunes, organis\u00e9 par le Centre J\u00e9suite Urumuri. Toute la semaine durant, nous avons appris beaucoup notamment sur la pand\u00e9mie du Sida et sa pr\u00e9vention, le ph\u00e9nom\u00e8ne des grossesses pr\u00e9coces et la stigmatisation. Nous \u00e9tions venus pour apprendre et nous rentrons avec un message \u00e0 faire conna\u00eetre au monde. Nous sommes reconnaissants envers les formateurs d\u2019AJAN pour tout ce qu\u2019ils nous ont donn\u00e9 et Urumuri pour avoir organis\u00e9 ce camp. D\u00e9sormais, nous nous engageons \u00e0 combattre le VIH, la stigmatisation, les grossesses pr\u00e9coces et l\u2019usage des drogues. Aussi, allons-nous \u00eatre de bons leaders pour les autres. Merci!&nbsp;\u00bb (Iriho&nbsp; Chanelle Nikita, Groupe Scolaire St Vincent Pallotti \u2013 Gikondo)<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Je m\u2019appelle Umutoni Vanessa. J\u2019ai eu l\u2019opportunit\u00e9 de participer au camp de jeunes dans le District de Rulindo. Il a eu lieu du 9 au 14 D\u00e9cembre 2019. Ce camp a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9 par le Centre J\u00e9suite Urumuri dans le cadre du programme dit \u00ab&nbsp;AHAPPY Generation&nbsp;\u00bb. Je viens donc d\u2019\u00eatre \u00e9quip\u00e9e des informations appropri\u00e9es pour lutter contre le VIH, les MSTs et la drogue en vue d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration \u00e9panouie et libre de tout cela. Dans l\u2019ensemble, j\u2019ai appris et exp\u00e9riment\u00e9 beaucoup de choses dont&nbsp;: le vivre ensemble harmonieux malgr\u00e9 les diff\u00e9rences, mon identit\u00e9 de cr\u00e9ature de Dieu, prendre la parole en public avec confiance, d\u00e9fendre ma dignit\u00e9 et prendre de bonnes d\u00e9cisions et op\u00e9rer des choix responsables, le leadership comme service. Au dernier jour, nous avons plant\u00e9 les arbres pour le soin de l\u2019environnement et de la communaut\u00e9&nbsp;\u00bb (Umutoni Vanessa, Groupe Scolaire Kabuga).<\/p>\n<ol start=\"3\">\n<li><strong>Veuillez, si possible, nous fournir une courte vid\u00e9o d&#8217;une interview des b\u00e9n\u00e9ficiaires<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/CentreJuc\/videos\/463824380982681\/\">https:\/\/www.facebook.com\/CentreJuc\/videos\/463824380982681\/<\/a><\/p>\n<ol start=\"4\">\n<li><strong>Avez-vous organis\u00e9 des conf\u00e9rences\/r\u00e9unions ? Veuillez nous en indiquer le nombre et nous donner quelques informations \u00e0 leur sujet<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Le Centre J\u00e9suite Urumuri a organis\u00e9 trois rencontres formelles dans le cadre d\u2019AHAPPY&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>La premi\u00e8re est une r\u00e9union d\u2019un jour en mai 2019 avec les directeurs des 13 \u00e9coles dans lesquelles \u00abAHAPPY Generation Program\u00bb allait \u00eatre \u00e9tabli. Elle \u00e9tait organis\u00e9e pour cr\u00e9er le partenariat et impliquer les b\u00e9n\u00e9ficiaires dans les activit\u00e9s du projet.<\/li>\n<li>La seconde est s\u00e9minaire de formation de 26 enseignants venant des \u00e9coles partenaires. Il eut lieu en Juin 2019 pour dix jours. Ce s\u00e9minaire avait pour but d\u2019introduire ces enseignants au programme AHAPPY avant de les mandater pour enseigner son contenu au niveau de leurs \u00e9coles respectives.<\/li>\n<li>La troisi\u00e8me est un camp de jeunes de cinq jours, soit du 9 au 14 D\u00e9cembre 2019. Les participants \u00e9taient tous des membres des clubs AHAPPY Generation par lesquels le programme AHAPPY est enseign\u00e9 aux enfants des \u00e9coles secondaires. Les mod\u00e9rateurs de ce camp avaient pour mission d\u2019approfondir avec les \u00e9l\u00e8ves le contenu du manuel AHAPPY qui sert de guide au niveau des clubs.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>PARTIE E&nbsp;: D\u00c9FIS ET ATT\u00c9NUATION <\/strong><\/p>\n<ol>\n<li><strong>Quels d\u00e9fis avez-vous rencontr\u00e9s dans les projets que vous avez entrepris&nbsp;? Veuillez expliquer au moins trois d\u00e9fis principaux auxquels vous avez d\u00fb faire face au cours de la r\u00e9alisation du projet.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>L\u2019ex\u00e9cution de ce projet s\u2019est heurt\u00e9 \u00e0 plusieurs d\u00e9fis dont les majeurs sont les suivants&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>Le temps imparti par les \u00e9coles pour les r\u00e9unions des clubs est relativement insuffisant par rapport au contenu \u00e0 d\u00e9velopper.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ce d\u00e9fi a \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9 par les enseignants qui ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9s pour faciliter la formation des \u00e9l\u00e8ves au niveau des clubs \u00e9tablis dans les \u00e9coles. En effet, dans la plupart des \u00e9coles, le temps r\u00e9serv\u00e9 pour les activit\u00e9s des clubs et des mouvements d\u2019action catholique varie entre 30 min et 45 min par semaine. Ce temps ne peut suffire \u00e0 la d\u00e9couverte, r\u00e9flexion et appropriation de chacun des cinq modules qui composent le manuel de formation.<\/p>\n<ul>\n<li>Les barri\u00e8res linguistiques et culturelles<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ce d\u00e9fi consiste au fait que l\u2019AHAPPY est n\u00e9 dans une aire g\u00e9ographique donn\u00e9e avec des traits culturels particuliers, dans une p\u00e9riode donn\u00e9e. Le manuel de formation qui lui sert de r\u00e9f\u00e9rence est originellement con\u00e7u en anglais. Tout cela a cr\u00e9\u00e9 une sorte de distance entre le programme en soi et sa r\u00e9ception dans un contexte particulier du Rwanda.<\/p>\n<ul>\n<li>Manque de mat\u00e9riel p\u00e9dagogique<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ce probl\u00e8me refl\u00e8te une v\u00e9rit\u00e9 selon laquelle l\u2019enseignement et l\u2019apprentissage par les enfants requi\u00e8rent plusieurs mat\u00e9riels pour atteindre leur but. En effet, les clubs ne disposent que du manuel de formation pour leur d\u00e9veloppement humain int\u00e9gral&nbsp;; ce qui est insuffisant.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Comment avez-vous att\u00e9nu\u00e9 les probl\u00e8mes que vous avez rencontr\u00e9s&nbsp;?<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Pour att\u00e9nuer l\u2019ampleur de ces probl\u00e8mes sur la r\u00e9alisation effective de ce projet, JUC et son \u00e9quipe ont adopt\u00e9 un certain nombre de strat\u00e9gies. Respectivement, les plus pertinentes sont entre autres le dialogue avec les responsables des \u00e9coles en vue de cr\u00e9er un peu plus d\u2019espace en faveur des clubs, l\u2019\u00e9laboration du projet de contextualisation du programme et la traduction du manuel, et la cr\u00e9ation de nouveaux supports d\u2019enseignement sous formes de film, chanson et sketch. Malgr\u00e9 tous ces efforts, la pand\u00e9mie de la covid-19 a paralys\u00e9 le d\u00e9ploiement normal du projet&nbsp;qui ne pourra reprendre qu\u2019avec la r\u00e9ouverture des \u00e9coles.<\/p>\n<p><strong>PARTIE F&nbsp;: SITUATION DU SIDA DANS VOTRE COMMUNAUT\u00c9<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li><strong>Quelle est, selon vous, la situation actuelle du VIH et du Sida dans la communaut\u00e9 et le pays o\u00f9 vous travaillez&nbsp;? (veuillez nous fournir des donn\u00e9es empiriques\/descriptives que vous pourriez avoir, des informations bas\u00e9es sur l\u2019exp\u00e9rience de votre centre)<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Au Rwanda, plus de 230,000 personnes (adultes et enfants) vivent avec le VIH. Plus de 5,300 de cette population ont r\u00e9cemment contact\u00e9 le VIH (ONUSIDA Rwanda, 2019). Le niveau d\u2019infection des femmes est plus \u00e9lev\u00e9 que celui des hommes. La pr\u00e9valence est plus \u00e9lev\u00e9e en milieu urbain qu\u2019en milieu rural (7,1% contre 2,3%). La pr\u00e9valence du VIH chez les jeunes est estim\u00e9e \u00e0 1,1% (filles) et 0,7% (gar\u00e7ons). Chez les jeunes, la pr\u00e9valence est plus \u00e9lev\u00e9e en milieu urbain qu\u2019en milieu rural. Aussi, le niveau de connaissance sur la pr\u00e9vention du VIH\/SIDA parmi les jeunes ne s\u2019\u00e9l\u00e8ve qu\u2019\u00e0 64,5% seulement. Ceci \u00e9tant, il est encore urgent de promouvoir une \u00e9ducation aux valeurs en faveur des jeunes adolescents en commen\u00e7ant par ceux des milieux urbains.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Selon vous, que faut-il faire de plus pour vous aider \u00e0 mieux r\u00e9pondre aux besoins qui existent&nbsp;? (d\u00e9crivez les besoins en d\u00e9tail)<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>La population rwandaise est jeune. Aussi, le lieu id\u00e9al o\u00f9 trouver les jeunes rwandais, est-il sans doute l\u2019\u00e9cole. D\u2019autre part, la pertinence du programme AHAPPY pour le bien-\u00eatre des jeunes adolescents scolaris\u00e9s est \u00e9vidente. Par cons\u00e9quent, il est imp\u00e9ratif pour le Centre de rendre accessible ce programme \u00e0 plus de jeunes possibles. Pour cela, le Centre a besoin de moyens&nbsp; humains bien form\u00e9s et de fonds suffisants pour \u00e9tablir le programme AHAPPY dans toutes les \u00e9coles du pays.<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Quel a \u00e9t\u00e9 votre plus grand succ\u00e8s ou l\u2019effort le plus marquant de votre centre depuis que vous vous \u00eates engag\u00e9 dans le travail d\u2019intervention contre le VIH et le Sida&nbsp;? (veuillez expliquer en d\u00e9tail)<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Le grand succ\u00e8s du Centre dans son engagement contre le VIH\/SIDA, c\u2019est l\u2019int\u00e9gration d\u2019un programme de formation holistique dans le milieu scolaire. Ce programme \u00e9quipe ses b\u00e9n\u00e9ficiaires \u2013 encore vuln\u00e9rables de part leur \u00e2ge \u2013 des connaissances et des comp\u00e9tences bas\u00e9es sur des valeurs dont ils ont besoin pour op\u00e9rer des choix responsables et ainsi passer \u00e0 l\u2019\u00e2ge de maturit\u00e9 avec confiance. Il est vrai que le monde a propos\u00e9 diff\u00e9rentes solutions \u00e0 la question du sida. Cependant, tr\u00e8s peu de solutions ont opt\u00e9 pour une approche int\u00e9grale&nbsp;; d\u2019o\u00f9 elles sont demeur\u00e9es en quelque sorte aussi imm\u00e9diate que superficielles. Notre effort le plus marquant dans ce combat consiste \u00e0 compl\u00e9ter d\u2019autres approches par une prise en consid\u00e9ration de toutes les dimensions de l\u2019homme notamment spirituelle, morale, cognitive et culturelle en vue d\u2019impliquer le sujet dans le respect et la protection de sa propre vie ainsi que celle des autres.<\/p>\n<p>Nous vous serons reconnaissants si vous nous envoyez votre r\u00e9ponse aussi t\u00f4t que vous le pourrez. Nous sommes pr\u00eats \u00e0 vous apporter toutes les pr\u00e9cisions que vous souhaitez.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>AJAN tient \u00e0 documenter les activit\u00e9s entreprises par les centres sociaux j\u00e9suites en Afrique subsaharienne, en particulier en ce qui concerne le VIH et le SIDA. 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