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Lancement Officiel du projet « APPUI A LA REPRISE PERENNE D’ACTIVITES GENERATRICES DE REVENUS » Soutenu par l'Ambassade de France

C’est quoi le projet « Appui à la reprise pérenne d’activités génératrices de revenus » ?

1.Un projet financé par l’ambassade de France au Burundi

Financé par l’Ambassade de France au Burundi et mis en œuvre par le Service Yezu Mwiza (SYM), le projet « Soutien à la reprise durable des activités génératrices de revenus » vise à renforcer la résilience économique de près de 220 femmes vulnérables vivant avec le VIH grâce au renforcement et à la mise à jour des connaissances et pratiques liées à leurs activités génératrices de revenus (AGR). Ces bénéficiaires du SYM proviennent des collines de Buhonga, Kabezi, Magara, Mayuyu et Mutumba et sont organisées en 73 groupes.

2.Un projet qui appuie les PVVIH femmes dans un contexte de vulnerabilité multidimentionnelle

Depuis plus de 15 ans, le Service Yezu Mwiza a assisté et accompagné plusieurs milliers de femmes vivant avec le VIH dans l'établissement d'activités génératrices de revenus (AGRs) : agriculture, élevage et commerce. Ces AGRs sont destinées à soutenir l'autonomisation économique de ces femmes vulnérables pour qu’elles arrivent à subvenir à leurs besoins et ceux de leur famille, à renforcer leur estime de soi et leur rôle au sein de la communauté, mais également réduire significativement chez elles les risques d'abandon du traitement antirétroviraux (ARV). Grâce aux AGRs, plusieurs centaines de femmes vivant avec le VIH ont pu retrouver leur dignité.

Cependant, de nombreuses exploitations dirigées par des femmes ont subi des conséquences relatives aux changements climatiques et aux aléas sanitaires (sécheresses, inondations et maladies du petit bétail), qui fragilisent leur autonomisation économique et sociale. Cela a affecté le quotidien de ces femmes en plus d’une certaine discrimination qu’elles subissent dans leur entourage. C’est dans ce contexte de vulnérabilité multidimensionnelle que le projet


Les activités importantes pour marquer le lancement officiel du projet

A partir de la première quinzaine de décembre, des activités ont échelonné le lancement officiel de ce projet : la distribution des semences, des intrants agricoles et du petit bétail aux groupements de femmes ainsi que le renforcement des capacités accompagné d'échanges avec les bénéficiaires sur l’état des lieux des activités génératrices de revenus.

1.La distribution des semences, des intrants agricoles et du petit bétail

Lors de visites à Buhonga, Kabezi, Magara, Mayuyu et Mutumba, les différents groupements des femmes ont bénéficié d’une distribution des semences, d'intrants agricoles. Chaque groupe avait préalablement exprimé ses urgents besoins. Ainsi certains groupements ont reçu les semences de tomates, de maïs, d’autres de choux, de pommes de terre et d'aubergines. Les bénéficiaires ont également obtenu des équipements d'irrigation qui leur permettront de mieux faire face aux épisodes de sécheresse.

2.Le renforcement des capacités

Les sessions d'actualisation des connaissances et des pratiques se sont déroulées en décembre sur les sites de Mayuyu, Buhonga, Kabezi et Magara. Elles ont été une occasion de rappeler à ces groupements de femmes les bases d’une planification et d’une gestion saine et productive d’une activité génératrice de revenu. Cela a été également l’occasion d’échanger avec les femmes bénéficiaires sur les défis, les obstacles et les facilités qu’elles rencontrent au quotidien dans leur milieu de vie. Qui plus est, ces formations ont été l'occasion d'insister sur l'importance de suivre les revenus générés et de les réinvestir pour élargir leurs activités. D’après les témoignages des bénéficiaires, ce renforcement des capacités a été bénéfique à plus d’une façon.

Des témoignages sur le renforcement des capacités

Marguerite de Buhonga confie que cette session d'actualisation des connaissances et pratiques a été bénéfique pour renforcer les formations déjà reçues et mettre en place de bonnes pratiques complémentaires. Par exemple, en raison de la confiance qu'elles s'accordaient, les membres de son groupement ne consignaient pas par écrit l'ensemble des tâches menées, ni les dépenses associées (achats de semences, frais de déplacements etc) ni les bénéfices obtenus. Elle reconnaît que garder trace de leurs activités est un gage de transparence et de confiance.

Une autre femme, Concilie de Mayuyu se réjouit de cette session qui constitue une piqûre de rappel de la formation initiale. Elle affirme avoir acquis des stratégies pour faire face à certaines difficultés dues aux sécheresses et aux maladies affectant les cultures, comme par exemple la détection précoce de celles-ci.


En guise de remerciement

Le SYM exprime sa gratitude à l’ambassade de France au Burundi qui l’aide dans la promotion de la santé intégrale et pour l’autonomisation économique de ses bénéficiaires.

Par, Équipe de communication

Service Yezu Mwiza, Burundi.

P. Matambura Ismaël, SJ

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