Aucun plaisir ne peut être juste s’il nuit à la personne qui s’y adonne. Le plaisir porte atteinte au corps de l’homme ; à la longue, il finit par provoquer une maladie permanente.
Le plaisir peut corrompre l’intégrité morale d’un homme. Il peut affaiblir sa résistance aux maladies, ce qui est néfaste. Tout plaisir qui laisse une personne physiquement affaiblie, mentalement apathique et moralement insensible est mauvais.
Il est évident que la consommation excessive d’alcool et l’usage de drogues illicites peuvent diminuer la maîtrise de soi d’une personne, la conduisant à prendre des décisions impulsives et néfastes. Plus grave encore, ils peuvent l’amener à commettre des actes qu’elle n’aurait jamais accomplis si elle avait été sobre, avec pour conséquence probable une responsabilité devant la justice. De plus, elle risque de dépenser jusqu’à son dernier centime, comme le dit la Bible.
Une vie marquée par la promiscuité et des relations sexuelles irresponsables peut exposer une personne à de graves conséquences, notamment à des maladies qui entraînent de lourdes dépenses et des soins médicaux importants. Plus grave encore, certaines de ces maladies peuvent être transmises à ses enfants, voire aux générations suivantes.
Quant à toi, plaisir qui s’accompagnes de dépendance, tu ne peux jamais être juste. Un ancien philosophe grec a dit : « Est-ce moi qui le possède, ou est-ce lui qui me possède ? Est-ce moi qui le contrôle, ou est-ce lui qui me contrôle ? » Désormais, quiconque s’y abandonne est invité à s’en libérer avant qu’il ne le détruise.
Merci beaucoup de votre attention.
Par, David Githinji Ngara,
Chapelle Sainte-Cécile
Naivasha Maximum Prison, Kenya.


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